Enfin surtout ceux qui dépensent le fruit de leur labeur en province. Merci donc et excusez-nous, s’il vous plait, de vivre à vos crochets. En effet, nous aurions longtemps cru que l’hyperactivité de Paris nous étouffait. Or, d’après Monsieur Laurent Davezies, il n’en est rien visiblement.
Et si c’était l’inverse ? Irait-t-il donc jusqu’à prétendre que notre manque de dynamisme appauvrirait Paris ? Pour le savoir, vous devrez vous référer à son ouvrage, publié au Seuil et intitulé “La République et ses territoires. La circulation invisible des richesses”. Mais pour l’acheter, il vous faudra sûrement avoir un parisien dans votre entourage et le supplier de vous faire l’aumône de dix euros cinquante.
(Source : L’Express)
Un commentaire
Ce post bien qu’un peu caricatural m’a inspiré la pensée suivante :” Les riches et les pauvres pourraient ne pas être forcément en lutte mais seulement en interdépendance, ayant chacun besoin de l’autre pour être ce qu’ils sont.